sexta-feira, 8 de julho de 2011

Agradecimentos

C’est avec plaisir et enthousiasme que je viens rédiger mes remerciements. Je me permets encore de réfléchir sur une période de ma vie bouillonnante riche, pleine de défis et de petites réussites. J’ai avancé pas à pas, avec la confiance de ceux qui, pour des raisons explicables ou non, ont traversé mon chemin et m’ont apporté des paroles pleines d’espoir et d’expériences magnifiques.

Je tiens à exprimer mon meilleur souvenir :

- À la directrice de la Bibliothèque des Sciences de la Santé/Sede Botanique, à Curitiba, madame Ligia Setenareski, pour ses encouragements et à madame Ligia Ferreira, maître de conférences à l’université de São Paulo, qui m’a ouvert la porte en 1998, quand ce rêve a commencé à prendre ses contours.

- À Sheila Barreto, bibliothécaire et chef de la Bibliothèque des Sciences de la Santé/Sede Botanique, à Curitiba pour son appui et son soutien sans faille.

- À Janete Saldanha Bach Estevao, bibliothécaire d’O Boticario, pour avoir cru dès le début que ce travail était possible et pour m’avoir aidée tout au long de ce chemin difficile.

- À l’équipe de formation de Doc Insa (Catherine Berthe, Évelyne Chataignon, Miriam Goutte, Moktaria Serari).

- À Tania Santiago pour ses conseils, son sourire et son écoute quand j’en ai eu besoin.

- À Rejane Telles, amie fidèle qui m’a beaucoup soutenue avec ses petits mots et ses colis du Brésil vers la France, pendant mes deux années à l’étranger.

- À Cristianne Rhotier Duarte, une femme admirable, je me suis inspirée de ses luttes quand j’avais des moments de faiblesse.

Mes remerciements vont tout particulièrement :

- À madame Élisabeth Noël, directrice de ce rapport pour ses conseils précieux, et sa compréhension, pour son courage et sa confiance en m'acceptant. J’ai particulièrement été impressionnée par ses qualités scientifiques et aussi humaines. Puissent ces lignes être l’expression de ma plus profonde gratitude.
- Aux professionnels de l’ENSSIB.
- À monsieur Jean Paul Metzger et monsieur Benoit Epron, les directeurs des études, et madame Anne-Marie Bertrand, la directrice de l’école, pour leur accueil chaleureux et pour leur intérêt pendant mon parcours comme étudiante.
- À madame Geneviève Lallich-Boidin, Professeur en Science de l’information Université Claude Bernard – Lyon 1 pour sa gentilesse et ses paroles d'encouragement.
- À Alain et Élisa Benfica qui m’ont apporté toute leur expertise nécessaire au bon avancement du projet d’étude à l’Enssib en 2008.
- À Brigitte Bertrand qui a eu la gentillesse de lire et corriger ce travail.
- À Benoît Bitteloud, Clémence Dahy, France Besson, Françoise Escoffier, qui m’ont permis de faire avancer mes réflexions, me donnant pistes et conseils.

- À Laure Varis, bibliothécaire, professionnelle de valeur et la Française la plus brésilienne que j’aie connue depuis 2006 quand nos chemins se sont croisés pendant le congrès du centenaire de l'Association des bibliothécaires français.

- À ceux que j’ai connus pendant la rédaction de ce mémoire et à ceux qui m’ont accompagnée tout au long de mes deux années de Master à l’ENSSIB, Amaury, Benoît, Charline, Clémence, France, Françoise, Limin, Maud, Mourad (in memoriam), Shona, élevés au rang d’amis pour toute l’aide qu’ils m’ont témoignée dès nos débuts communs, en 2008. Merci pour leur serviabilité et leur conscience de la difficulté d’être étudiante à l’étranger.

Si maintenant nous sommes séparés, ainsi va la vie.

Mes remerciements vont aussi spécialement

- À mon père Hilario Nery Saldanha (in memoriam) et ma mère Lindaura Saldanha, exemples de courage et d’honnêteté, dès mes premiers pas.

- Amilton Bach, mon mari (in memoriam), qui à été présent pendant trente ans dans ma vie. Ensemble nous avons vécu une belle et inoubliable histoire d’amour, du 31 décembre 1975 au 14 juillet 2004. Cette belle histoire d’amour est prolongée aujourd’hui par la présence de notre fille Janete Saldanha Bach Estevao, mon fils de cœur Juliano Estevao, son mari, et mes deux petits fils, Benny et Cristian.

- Pierre Passot un homme de la mer qui, avec sa perception des dimensions profondes a engendré des relations étendues avec le monde de la filière culturelle, et, en particulier, est rentré dans mon monde.


Une pensée particulière est adressée à
- Cleusa Nery Saldanha Cruz et Haroldo Cruz, qui tout au long de ce temps précieux, ne sont pas fatigués à me soutenir avec leurs bonnes paroles


Je remercie DIEU , pour m'avoir donné la détermination nécessaire et avoir si bien guidé chaque personne avec qui j’ai partagé ces moments qui resteront gravés dans ma mémoire. En hommage à chaque personne ici représentée, je souhaiterais répéter la prière que Salomon a fait pour le peuple, citée 1 Rois 8.22-53. Cette citation est reprise sur le site levangelisation.com, 2009.

« Les yeux de Salomon étincelaient. Il était achevé ! Le magnifique temple qu’il avait bâti était finalement terminé ! Toute la construction était achevée. Tout l’ameublement était à sa place. Chaque détail avait été suivi. Le moment était venu de consacrer le temple au Seigneur. »…

….Puis Salomon s’agenouilla. Il leva les mains vers le ciel devant toute l’assemblée du peuple. Il commença à prier :
« Oh Éternel, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi dans tous les cieux ou sur la terre ! Tu tiens tes promesses et montre un amour constant pour tous ceux qui t’aiment. Puisses-tu veiller sur ce temple de jour comme de nuit. Puisses-tu toujours entendre les prières faites vers ce lieu. Si ton peuple est défait par ses ennemis parce qu’il a péché contre toi, s’il se tourne vers toi et en appelle à ton nom et te prie ici, dans ce temple, alors tu entendras des cieux et tu pardonneras leurs péchés. Pardonne ton peuple qui a péché contre toi. Car il est ton peuple, ta possession spéciale que tu as amenée d’Égypte. »

Quand Salomon eut fini de prier, il se leva et cria une bénédiction sur tout le peuple d’Israël.
« Puisse l’Éternel notre Dieu être avec nous comme il le fut avec nos ancêtres. Puisse-t-il nous donner le désir d’obéir à ses commandements ! Puissent tous les peuples de la terre savoir que l’Éternel est Dieu ! »

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